12/03/2008

 

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17:03 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

20/12/2007

video de noel


JOYEUX NOEL - Voila
PETIT PAPA NOEL
Mots-clés : petit papa

13:39 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

16/12/2007

la legende du cordonnier

pm0d5sfaLa légende du cordonnier



 

Il y a de ça bien longtemps, un humble cordonnier et sa famille vivaient dans le village de Visdalyk, en Hongrie.

Il avait cinq filles et quatre garçons, et bien que sa femme fut fort habile et économe, le peu d'argent qu'il gagnait ne suffisait point aux besoins du ménage. Plus Noël approchait, et plus la perspective de n'avoir rien à offrir à sa femme et ses enfants, ne serait-ce qu'un bon repas, le désespérait.. Sa misère devint telle qu'il en arriva à souhaiter sa propre mort.

Un soir qu'il cousait une chaussure à la chandelle, un homme tout de noir vêtu, aux yeux jaunes perçants et aux dents pointues lui apparut.

C'était le Malin. En cette veillée de Noël, il lui offrait de conclure un pacte. Le cordonnier devait lui promettre son âme, celle de sa femme et de ses enfants, et en échange, chaque jour lui apporterait plus d'écus d'or que sa main droite ne pourrait en tenir. Le brave cordonnier y réfléchit un moment mais la pensée de ses enfants maigres et d'un Noël triste l'emporta sur toute autre considération. Ils conclurent donc un marché pour les dix prochaines années. Le diable disparut aussitôt.

Ce fut un Noël aussi imprévu que mémorable: un arbre fièrement décoré, des cadeaux pour toute la famille, une table bien garnie et plus important encore, neuf beaux sourires d'enfants. Peu de temps après, Saint-Pierre fit un voyage en Hongrie. Il allait ça et là pour vérifier comment les hommes vivaient. Il arriva ainsi jusqu'à Visdalyk, où habitait le cordonnier et frappa à sa porte.

«Brave homme, peux-tu m'héberger pour la nuit?», demanda Saint-Pierre. Le cordonnier et sa femme, qui étaient des âmes généreuses, le firent entrer et lui servirent un bon repas. L'aisance était revenue en la demeure et rien ne manquait sur leur table. Après avoir soupé, Saint-Pierre alla se coucher dans la pièce située au-dessus du large poêle, bien au chaud. Le reste de la famille dormirait dans la chambre nouvellement construite. Au petit matin, après un solide petit déjeuner, Saint-Pierre voulut récompenser l'hospitalité du brave cordonnier et de sa femme :

- Que puis-je t'offrir, coeur vaillant, je t'accorderai avec plaisir tout ce que tu demanderas!

- Puisqu'il en est ainsi, dit le cordonnier, accordez-moi trois voeux. Premièrement, que celui qui s'assiéra sur cette chaise où je suis ne puisse s'en lever sans mon consentement. Deuxièmement, que celui qui regarde par cette fenêtre dans la maison ne puisse bouger que si je le veux. Troisièmement, que celui qui touche au pommier dans mon jardin ne puisse s'en détacher sans mon aide.

- Il en sera fait ainsi, dit Saint-Pierre et il repartit.

Au bout de dix ans, le diable se pointa pour réclamer son dû. Le cordonnier demanda au Malin la permission de finir son repas. «Prends un bon morceau de tarte aux pommes et assieds-toi sur cette chaise en attendant», suggéra le cordonnier. Quand le repas fut fini, toute la famille se leva et le diable voulut en faire autant. Mal lui en prit: il ne put décoller son postérieur de la chaise. Il hurla, cracha des flammes, se tortilla, rien n'y fit. Au bout d'une heure, il n'eut d'autre choix que de supplier le cordonnier de le libérer en échange d'un sursis de cinq ans. Aussitôt dit, aussitôt fait et le diable disparut.

Cinq ans plus tard, le diable revint. Se souvenant de sa dernière mésaventure, il n'entra point dans la maison et regarda plutôt par la fenêtre de la maison en s'écriant: «Allez cordonnier, c'est l'heure!».

Le cordonnier et sa famille sortirent de la maison, et lorsque le Malin voulut les suivre, il lui fut impossible de bouger ses pieds. Il eut beau hurler, taper des poings sur les murs, c'était peine perdue. Il n'eut d'autre alternative au bout d'une heure que de supplier le cordonnier de lui redonner sa liberté en échange d'un autre sursis de cinq ans. «Cette fois-ci, j'accepte mais si je t'y reprends une troisième fois, le pacte sera rompu», dit le cordonnier. «Qu'à cela ne tienne, je reviendrai», répliqua le diable.

Comme prévu, cinq années plus tard, le diable revint et ne s'approcha même pas de la maison. Il resta dans le jardin d'où il hurla «Cordonnier, l'heure a sonné!»

«Nous te suivons mais pendant que nous nous préparons, pourquoi ne cueillerais-tu pas quelques pommes pour la route? Elles sont belles et juteuses!» dit le cordonnier. Le diable avait sûrement faim, car il saisit le pommier et le secoua pour le vider. Quand il essaya de lâcher prise, ses mains restèrent collées. Il sauta, cracha, jura, rien n'y fit. Pris pour la troisième fois, le pacte était rompu.

Le cordonnier enleva sa grosse ceinture de cuir et se mit à frapper le diable à toute volée. à la fin, il le libéra, non sans lui asséner au passage un retentissant coup de pied au derrière.

De mémoire d'homme, le diable ne revint jamais tourmenter qui que ce soit à Visdalyk, la veille de Noël!

 

18:18 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le Père Noël et mon papa

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Cette nuit, j'ai entendu du bruit dans l'appartement. Ça m'a réveillé. J'ai pas bougé, pour être sûr... ça a recommencé! Des pas dans le salon. D'abord, je me suis dit que c'était peut-être des cambrioleurs, et j'ai tiré la couverture par-dessus ma tête en serrant très fort mon ours. Pour qu'il ne remue pas. Oh! moi j'avais pas peur, mais si on voulait les attraper, il valait mieux ne pas se faire remarquer.

J'ai écouté longtemps, sans respirer... mais, comme on n'entendait plus rien, j'ai lâché mon ours pour le cas où ça deviendrait dangereux, et je me suis glissé hors du lit pour aller chercher mon pistolet-laser. J'ai remonté le pantalon de mon pyjama qui descend toujours, puis j'ai ouvert la porte de ma chambre, tout doucement, car parfois elle grince.

Il faisait tout noir dans le hall d'entrée; sous la porte de la chambre de papa et maman, il n'y avait même pas le petit rayon des nuits où maman lit très tard.

Sur la pointe des pieds, je suis arrivé à la porte du salon, qui était entre ouverte, et là... j'ai failli laisser tomber mon laser. Le «cambrioleur» avait allumé la petite lampe à côté de la télé. Ah! oui, drôle de cambrioleur; je l'ai reconnu tout de suite, à son costume rouge bordé de blanc, à son bonnet spécial et à sa barbe toute blanche. Il avait appuyé sa grande hotte contre la cheminée, pour travailler plus à l'aise : il déposait plein de cadeaux sur le tapis, au pied du sapin. J'ai fait :
- Ouhhhhhh! Le Père Noël!
Lui, il s'est retournée et il a rigolé en voyant mon pistolet-laser pointé sur lui. Il a posé son doigt sur la bouche :
- Chut! N'aie pas peur, c'est papa. Ne fais pas de bruit, tu vas réveiller ta soeur.
J'étais tellement étonné de rencontrer le Père Noël, comme ça, à la maison pendant la nuit, que j'ai rien trouvé à répondre. Alors, il m'a dit :
- Retourne vite te coucher, petit homme, pendant que je termine de préparer la fête pour demain.
Et il m'a envoyé un baiser qui vole, exactement comme fait papa quand il me dit bonsoir, avant d'éteindre. Mais là, c'était pas pareil; il a soufflé sur son gant blanc et sa grosse bague a jeté un reflet rouge. Je me suis senti tout bizarre : mes yeux piquaient, comme quand j'ai sommeil...

J'ai remonté le pantalon de mon pyjama, qui était encore descendu, et je suis retourné dans ma chambre, comme il l'avait demandé. J'ai refermé la porte, et j'ai grimpé dans mon lit, près de mon ours. Il s'était caché tout au fond. Maman dit souvent qu'on le même âge tous les deux, et après elle l'appelle Vieux Nounours. Il est pas vieux; moi je le trouve encore petit : il a toujours peur. Il faut que je le protège. Alors, je lui ai tout expliqué pour le rassurer :
- ... Et, tu sais, j'ai rien dit, parce qu'il faisait semblant d'être papa, pour pas qu'on le reconnaisse et parce qu'il n'avait pas le temps, à cause de tout le travail qu'il a cette nuit pour aller chez tous les enfants. Partout! Tu te rends compte?... Mais moi je sais bien que ce n'était pas mon papa. C'ÉTAIT LE PÈRE NOËL!

16:38 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : contes |  Facebook |

08/12/2007

contes

 

noel

 

                                                                                                dyn006_original_83_146_gif_2554460_71e36cbe1596f22d227af9505f1f270c

La petite fille aux allumettes

Par une nuit glaciale d'hiver, une petite fille marchait dans les rues, regardant les vitrines illuminées. C'était la veille du Jour de l'An. Les bras chargés de cadeaux, les passants se dépêchaient de faire leurs derniers achats. Mais cette petite fille-là n'attendait aucun cadeau. Elle vivait toute seule avec son père. Et malheureusement, il ne l'aimait guère.

Elle serrait un paquet d'allumettes dans ses petites mains bleuies de froid. Sa robe était déchirée. Le vent la faisait frissonner, et la neige sur les pavés brûlait ses pieds nus. Les lumières des vitrines allaient bientôt s'éteindre. Les passants rentrianet chez eux. Elle était seule dans la rue.

« Je n'oserai jamais revenir à la maison, pensait la petite fille. Je ne pourrai pas dire à mon père que je n'ai pas vendu d'allumettes. Vraiment, je ne peux pas rentrer ! »

Entre deux maisons de pierre grise, la petite fille s'assit dans un recoin. Comme elle avait froid! Les flocons de neige mouillaient ses cheveux blonds.
« Je vais craquer une de mes allumettes, se dit-elle, ce la me réchauffera les mains. » La flamme chaude et claire brilla dans l'obscurité. La petite fille s'imagina qu'elle était assise devant un bon feu, dans une salle à mange éclatante de lumière. Mais l'allumette s'éteignit, et la vision disparut.

Lorsqu'elle frotta une deuxième allumette, le mur gris devint transparent. Elle vit la table de la salle à manger, chargée de plats délicieux : une dinde rôtie, une bûche glacée décorée de fruits confits. Tan de bonnes choses qu'on ne savait par laquelle commencer. Mais lorsqu'elle étendit la main, la vision s'évanouit.

La petite fille fit craquer une troisième allumette. Elle se vit au pied d'un magnifique arbre de Noël. Une centaine de bougies étincelaient sur ses branches vertes.

Enveloppés de papier d'or et d'argent, des cadeaux étaient entassés autour du sapin, et la petite fille savait qu'ils étaient tous pour elle.

En haut de l'arbre scintillait une splendide étoile qui, soudain, tomba à terre. On aurait cru voir une étoile filante dans le ciel. Et la petite fille se souvint de sa grand-mère, la seule personne qui l'ait aimée vraiment. Avant de mourir, elle lui avait appris que les étoiles filantes montent vers le paradis.

« Comme je serais heureuse de revoir grand-mère! » pensa la petite fille en craquant une quatrième allumette. Et voilà que sa grand-mère apparut, encore plus belle et plus souriante que lorsqu'elle était en vie.

« Ne me quitte pas, grand-mère! murmura la petite fille. Je sais bien que tu partiras quand l'allumette s'éteindra. Emmène-moi avec toi, je t'en pris. » Elle frotta en h'te toutes les allumettes qui restaient dans le paquet. Il faisait plus clair qu'en plein soleil. Lorsque la dernière allumette s'enflamma, la grand-mère ouvrit les bras et prit sa petite fille avec elle. Et elles s'envolèrent ensemble.

L'allumette s'éteignit, et tomba des mains froides et sans vie de la petite fille. On la trouva morte le matin du Jour de l'An, assise entre les deux maisons grises. Elle souriait et paraissait heureuse. Personne ne savait que sa grand-mère était venu la chercher pour la mener au ciel.

00:04 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : contes |  Facebook |

07/12/2007

contes de Noel

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Noël d'Amour

Il était une fois une petite fille, Estelle, qui vivait avec sa maman, le mari de celle-ci et leurs deux enfants. Elle se sentait souvent mise de côté, n'étant pas la fille de ce deuxième mariage, mais elle savait combien sa maman les aimait, elle, sa soeur et son frère.

Durant l'année, elle passait souvent ses journées dans sa chambre, après l'école, pour avoir la paix, l'ambiance dans la maison n'étant pas toujours agréable. Sa maman, en effet, était régulièrement injuriée et battue par son mari et Estelle préférait rester dans sa chambre plutôt que d'assister à ces scènes de violence verbale et physique.

Sa maman avait la vie dure. Estelle, sa soeur et son frère, par ricochet, n'eurent pas eu une enfance des plus heureuses mais, quand venait le temps des fêtes, une magie s'installait dans la maison.

Chaque année, quelques semaines avant les fêtes, Estelle commençait à faire ses cadeaux avec sa maman. Un thème était choisi et tous les cadeaux étaient bricolés minutieusement. C'était un temps doux où Estelle était avec sa maman et avait du plaisir à préparer ces surprises qui mettraient un sourire sur les lèvres de ceux qui les recevraient. Juste à y penser, le coeur d'Estelle était rempli de joie.

Ensuite, Estelle emballait les cadeaux dans du beau papier. Elle les entourait d'une belle ficelle de couleur et écrivait le nom du destinataire sur une toute petite carte qui était accrochée à la ficelle. Estelle adorait emballer les cadeaux : elle mettait du papier collant partout, il fallait que le papier tienne bien pour qu'on ne voit pas ce qu'il y avait dans le paquet !

Estelle, chaque année, apprenait aussi, dans les semaines avant Noël, une poésie ou un morceau de flûte à bec qu'elle présenterait devant le sapin. Dans sa famille, on ne devait pas déroger à une coutume : pour que les enfants puissent ouvrir leurs cadeaux, ils devaient, après le souper, se mettre l'un après l'autre devant le sapin et faire une petite prestation.

De plus, Estelle faisait de la danse classique. Elle présentait, chaque année, une petite chorégraphie avec de la musique spécialement gravée sur un 45 tours pour l'occasion par sa professeure de danse. C'était la partie qu'Estelle aimait le moins, que tout le monde la regarde !!!

Quelques jours avant Noël, la maman d'Estelle déplaçait les meubles dans la salle à manger et installait le sapin sur lequel Estelle accrochait des boules, des guirlandes et des bougies. En ce temps-là, il n'y avait pas encore de fils électriques avec des lumières de toutes les couleurs. Les bougies étaient installées dans un petit bougeoir qui se «clippait» sur les branches. On devait faire attention à ce qu'il n'y ait pas de branche au-dessus pour qu'elle ne prenne pas feu. Ensuite, Estelle, sa soeur, son frère et leur maman déposaient délicatement les cadeaux sous l'arbre.

La journée de Noël était la journée de l'année qu'Estelle préférait : dès le matin, une magie s'installait dans la maison comme si, cette journée-là, la douceur et l'amour ne pouvaient pas faire place à des sentiments négatifs, contrairement aux autres jours de l'année. Tout le monde était excité ! Maman commençait tôt le matin à préparer le repas qui allait être servi : du poulet, des frites et des petits pois. Un beau gâteau terminerait le souper en beauté.

En revenant de travailler, le beau-père d'Estelle allait chercher la maman de sa maman qui vivait seule. Elle faisait toujours partie de ce rituel annuel.

Tous ensemble, ils soupaient devant le sapin qui éclairait la pièce de ses bougies. L'ambiance était tellement douce et tendre... La musique de Noël, le bon souper, les poésies et la musique des enfants, les cadeaux, les yeux tout ébahis devant de belles surprises, les sourires et les becs étaient les plus beaux moments d'Estelle. Estelle ressentait alors enfin tant d'amour...

Estelle se souviendra toujours de ces journées inoubliables qui étaient tellement différentes des autres jours de l'année : sa maman réussissait, même à travers ce qu'elle vivait de difficile avec son mari, à faire de cette journée un espace rempli d'Amour et de bonne humeur qui réchauffait tellement le coeur d'Estelle. Durant quelques heures, seul l'Amour était présent et, en plus, il était célébré et partagé.

Estelle avait chaque année un rôle dans la petite pièce de théâtre à l'église, le soir de Noël. Elle connaissait aussi l'histoire de Noël et de la Nativité mais, pour elle, Noël était avant tout une fête où, une fois dans l'année, on célébrait tout simplement l'Amour et ça, c'était son plus merveilleux cadeau !

Chaque jour, elle se souvient de cet Amour si tendre qu'elle ressentait alors et qui lui permet aujourd'hui d'aimer les gens, la vie, de toujours garder espoir et de passer à travers des moments plus difficiles parfois.

Avec les années, Estelle a rencontré des personnes qui ne fêtent pas Noël. Celles-ci sont restées avec de mauvais souvenirs de cette journée ou décrètent que ce n'est qu'une fête commerciale. Estelle répond chaque fois :

«Pour moi, Noël est un jour spécial dans l'année
où on célèbre l'Amour,
où on s'offre un cadeau en guise de reconnaissance,
où on partage un temps précieux
avec ceux et celles qu'on aime
et où on se dit parfois «Je t'aime»...».

Morale de l'histoire :

Même si, tout au long de l'année, les journées sont difficiles,
Noël peut être une fête qui marquera à jamais un petit être
car il se souviendra sûrement toujours
de cet Amour qu'il a ressenti alors
et qui lui restera pour toujours imprimé au fond de son coeur.

N'est-ce pas le plus merveilleux
des cadeaux ?

En hommage à maman

03:00 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : contes |  Facebook |

contes de Noel

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Les anges dans notre montagne

Un jour, un petit ange de sapin de Noël s'est égaré dans la montagne de Saint-Hilaire. Son histoire a connu une fin tellement merveilleuse qu'elle mérite d'être contée dans le temps des Fêtes.

L'ange avait été oublié sur une grosse roche près du lac Hertel, quelques jours après Noël, par la petite Émilie, qui avait aidé sa maman à défaire l'arbre de Noël. Elle trouvait l'ange, qu'elle appelait Angelito, bien joli avec ses petites ailes transparentes, sa robe argentée, ses boucles couleur de blé et ses yeux bleus-ciel. Émilie était inconsolable de la perte de son Angelito et aussi de la peine qu'elle craignait faire à sa maman. Hélas, la neige avait bientôt couvert le petit ange, dont les ailes étaient devenues de glace. Mais Angelito n'avait heureusement pas froid, car les anges n'ont jamais froid, mêmes les anges de sapins de Noël.

Pendant le long sommeil de l'hiver l'ange rêvait avec tristesse au beau sapin de Noël. Il avait eu la place de choix, en haut au sommet de l'arbre. Le sapin baignait dans l'éclat de mille petites lumières et était bercée par la douce musique des Fêtes. Est-ce que ce temps merveilleux reviendrait un jour?

Le chaud soleil du printemps qui fait renaître les fleurs et les plantes avait fait un petit miracle de plus. Il avait non seulement dégelé les ailes de l'ange mais avait même réussi à y insuffler un brin de vie. Angelito avait pu prendre son vol avec les oiseaux du printemps.
Quel bonheur pour un ange qui avait toujours été attaché au sommet d'un sapin ou caché dans une boîte de carton. Puis, quelle surprise de découvrir que sur la montagne il y avait des pins et des sapins bien plus beaux et plus hauts que dans le salon d'Émilie.
Angelito s'installait à tour de rôle sur les sapins géants. Alors le petit ange a eu une idée audacieuse qui a fait bondir son coeur de coton. Pourquoi ne pas organiser une fête de Noël ici sur la montagne avec les beaux sapins qui y poussaient partout?

Mais la montagne était pas mal plus grosse que le salon d'Émilie. Il fallait donc trouver d'autres anges pour s'installer sur tous les sapins et les pins. Alors Angelito a commencé son recrutement dans les villes et village autour du Mont Saint-Hilaire. Il a réussi à visiter des centaines de greniers et à frapper à d'innombrables de boîtes de décorations de Noël.

Les anges de toutes grandeurs et de toutes couleurs étaient enchantés de quitter leurs cachettes pour aller à montagne préparer une grande fête de Noël. Ils et elles ont tous trouvé un beau pin et sapin d'où on voyait la montagne avec ses sommets et le grand miroir du lac. Les arbres étaient fiers d'avoir des visiteurs ailés aussi chics et les oiseaux étaient au début un peu envieux. Mais les anges étaient discrets et ne dérangeaient pas les nids des oiseaux.
Mais, les érables et les hêtres étaient tristes. Ils n'avaient pas d'anges pour décorer leurs sommets.
"Pourquoi sommes-nous toujours oubliés durant le temps des fêtes? Ce sont toujours les mêmes, les sapins et les pins, qui se font décorer et admirer. Ce n'est pas juste !"

Les anges, qui ont pour tâche de voir au bonheur des vivants et veiller à ce que tous soient traités justement, se sont consultés.
"Comment pouvons-nous inclure les érables et les hêtres dans la grande fête de Noël?"
Ce n'était pas facile, car les anges ne pouvaient pas s'installer sur les petites branches des cimes au risque de tomber. Les sapins et les pins avaient des sommets pointus. C'était bien pratique.

Alors l'ange d'Émilie a eu une idée lumineuse.
"Mes amis, il y a aussi les étoiles de Noël. Elles peuvent s'installer n'importe où dans les arbres".
L'idée n'était pas bête, alors l'armée des anges de sapins ont décidé de retourner aux greniers de la région pour y réveiller les étoiles qui avaient aussi embelli des sapins de Noël. Ce fut un succès monstre. Les anges ont déniché une nuée d'étoiles qui se sont fièrement installés dans les érables et les hêtres.

Quand anges et étoiles se pratiquaient pour voir l'effet, les cimes des arbres de la montagne semblaient couverts d'une petite neige étincelante. C'était merveilleux et tout le monde était heureux ou presque. Les anges et les étoiles qui avaient tous vécu avec bonheur de nombreux Noëls dans les foyers de la région, trouvaient qu'il manquait quelque chose d'important : la musique. Où aller chercher la musique?

Les oiseaux étaient bien prêts à chanter, mais la plupart, habitués à passer l'hiver au sud, n'avaient pas le goût de passer l'hiver sur la montagne pour faire plaisir aux anges.

Alors le vent, qui visite la montagne en toutes saisons, a offert de faire sa part et de souffler dans les branches, tantôt doucement, tantôt fort pour faire un genre de petite musique. Les Mésanges et les Jais Bleus qui restent sur la montagne en hiver, ont même offert de prêter leurs voix. À la pratique, l'effet n'était pas très impressionnant. Heureusement que le vent, grand voyageur, savait des endroits familiers où se trouvait la vraie musique de Noël: les stationnements des centres d'achats. Ils amèneraient les airs des Fêtes pour compléter la grande célébration.

"Ah, malheur, s'est écrié l'ange d'Émilie, il n'y a pas de cadeaux sous les arbres!! Il n'y a pas de vrai Noël sans cadeaux pour tout le monde".
Les anges, les étoiles et le vent se sont regardés.
"C'est un problème sérieux. Pas de cadeaux pas de fête!".
Bien sûr, les anges, les étoiles et le vent vivent tous dans les nuages et oublient parfois de faire appel aux humbles terriens. Ils avaient donc oublié des résidents bien important de la forêt : les renards, les musaraignes, les ratons-laveurs, les écureuils et les lièvres qui avaient pourtant suivi les préparatifs avec un grand intérêt. Les écureuils sont donc montés vers les cimes pour offrir les services des animaux de la terre.
"Nous serions heureux de faire notre part. Nous pouvons aller chercher de belles roches et des cocottes, qu'on mettra aux pieds des arbres".
Les anges ont applaudi et tout était pratiquement prêt pour la fête.

Il restait juste à attendre l'arrivée de Noël dans quelques semaines. Ils sont donc donné rendez-vous pour la fin de semaine avant Noël, car les anges et les étoiles voulaient ensuite retourner dans les foyers, questions de ne pas décevoir les gens qui avaient besoin d'eux pour décorer leurs sapins.

En début de soirée, le samedi avant Noël, la montagne était couverte d'un beau manteau de neige. Les anges se sont perchés sur les sommets des sapins et des pins, les étoiles se sont installées dans les érables et les hêtres, les roches et les cocottes décoraient la neige autour des arbres et le vent amenait de la musique de Noël. Ce spectacle était impressionnant, plus beau que les décorations des plus beaux salons de la région.

Les anges faisaient trembler leurs ailes argentées, les étoiles vibraient pour refléter la lumière de la lune, les Mésanges et les Jais Bleus faisaient leur petit concert et les écureuils rangeaient les roches et les cocottes. Tout le monde travaillait fort, très fort pour faire jaillir l'esprit et la joie de Noël. Mais malgré les efforts et la bonne volonté, le coeur n'y était pas.

Les anges étaient les premiers à s'en rendre compte.
"Qu'est ce qu'il manque donc ? Nous avons des milliers d'anges et d'étoiles, de la musique, des cadeaux et on sent que l'esprit de Noël n'est pas au rendez-vous. Misère. Nous allons quand même pas manquer la fête de Noël sur la montagne".
La montagne est devenue silencieuse. Les ailes des anges ont cessé de trembler, les étoiles sont devenues bien tranquilles, le vent est tombé et les animaux étaient tristes. La belle fête n'avait pas lieu, malgré tous les efforts. Bientôt anges et étoiles allaient retourner dans les foyers.

Alors le miracle est arrivé. Des gens sont arrivés tout à coup, près du lac. Ils ont allumé des feux. Une chorale s'est installée près du petit chalet au bord du lac, éclairée d'une couronne de flambeaux, et a commencé à chanter des cantiques et des airs de Noël. De plus en plus de gens sont arrivés. Des parents avec des enfants, des couples d'amoureux, des aînés. Ils avaient tous quitté leurs foyers pour se retrouver avec des gens de partout. Leurs petites familles étaient en train de devenir une grosse famille. Ils étaient bien emmitouflés pour se protéger du froid. Ils s'asseyaient autour des feux et buvaient du chocolat chaud.
Un petit Noël était en train de devenir un grand Noël merveilleux.

Là les anges et les étoiles ont senti une chaleur les envahir, la chaleur de l'esprit de Noël, l'esprit du partage et de l'amitié. Leurs ailes se sont de nouveau mises à trembler, les étoiles étincelaient, le vent ajoutait sa musique à celle de la chorale, les animaux avaient de petits yeux brillants. Si les petits anges des sapins avaient pu chanter ils se seraient mêlés à la chorale du haut des cimes.

Le petit miracle de Noël était tellement fort que les visiteurs tassés devant la chorale et devant les feux, sentaient à leur tour une chaleur qu'ils n'avaient pas ressentis en faisant leurs emplettes ou en décorant leurs sapins. Des enfants ont été les premiers à remarquer que des drôles de papillons blancs décoraient les sommets des pins et des sapins et des étoiles brillaient bien haut dans les érables.
Émilie, qui cherchait toujours son cher Angelito, regardait aussi les sommets.

"Maman, maman. Regarde là-haut. C'est Angelito!!"
Elle s'est mise à crier
"Angelito! Viens, viens!!".

Angelito ne pouvait pas laisser les autres anges, mais il a fait de petits saluts avec ses ailes pour la rassurer. Il savait d'ailleurs qu'il serait bientôt de retour au foyer, comme les autres.

Quelle fête de Noël !!
Le plus extraordinaire était que, sur la terre et dans les cimes, des coeurs battaient plus fort, des yeux brillaient de joie et des énergies secrètes se mêlaient.

Qui aurait cru que la petite Émilie en oubliant le petit ange de son sapin sur la montagne, avait transformé la montagne en un lieu de fête pour les hommes, les femmes, les enfants, les anges, les étoiles, le vent et les animaux.
Au lieu de chanter "Les anges dans nos campagnes" on pourrait entonner ce soir "Les anges dans notre montagne".

Après la fête sur la montagne, les petits anges de coton et les étoiles de tôle se sont empressés de retourner dans les maisons qu'ils avaient quittées pour faire profiter tous les foyers de la région de leur présence joyeuse. Ils allaient répandre l'esprit de partage et d'amitié qui avait régné sur la montagne de Saint-Hilaire en ce soir merveilleux quelques jours avant Noël.

Les sapins, les pins, les érables et les hêtres espèrent revoir tous les ans leurs visiteurs merveilleux et le vent est prêt à aller chercher la plus belle musique.

conte de Kees Vanderheyden
Mont-Saint-Hilaire

02:55 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : contes |  Facebook |

05/12/2007

la vie est dure mais elle est ainsi

Tout comme toi ,aujourd'hui

les mots me manquent

Au revoir Sandysan

09:22 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/11/2007

Noel

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Les fetes approchent à grand pas et il n'y a pas que dans les magasins ou à la tété que l'on voit cela.298924526_b67271d7

02:42 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/10/2007

chikita

ENFIN UNE PHOTO DE CHIKITA!

Pas facile de la prendre en photo,c'est une vrai pile electrique,on dirait qu'elle est monté sur ressort.Aujourd'hui ,chikita ,cela fait 6 mois qu'elle est arrivé à la maison.SP_A0383SP_A0343

17:30 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

03/08/2007

la nudité version retro

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01:02 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

10/05/2007

il faut bannir les animaleries !!!

Je ne me souviens plus beaucoup de l'endroit où je suis née. C'était très petit et sombre et les gens ne jouaient jamais avec nous. Je me souviens de maman et de son doux pelage, mais elle était souvent malade et très maigre. Elle n'avait presque pas de lait pour moi et mes frères et sœurs. Je me souviens que beaucoup d'eux décédaient, ils me manquent tellement. Je me rappelle bien le jour où j'ai été enlevée de chez ma maman. J'étais tellement triste et effrayée, mes dents de lait commençaient à percer et j'aurais dû rester chez ma maman. Mais elle était si malade et les gens continuaient à dire qu'ils n'avaient pas d'argent et qu'ils en avaient marre de la "pagaille" que faisaient ma sœur et moi. Donc nous étions mises en cage et transportées ailleurs. Seulement nous deux.Nous nous sommes serrées tout près l'une de l'autre et avions peur, mais encore une fois, pas de mains humaines pour nous caresser et nous aimer. Tant d'endroits et de bruits différents ! Nous sommes dans un magasin où il y a beaucoup d'autres animaux. Certains hurlent, d'autres gémissent !Ma sœur et moi sommes enfermées dans une petite cage, j'entends d'autres chiots. Je vois des gens qui me regardent. J'adore les petits enfants, ils me semblent tellement gentils et amusants. Comme ils aimeraient jouer avec moi !Toute la journée, nous restons enfermées dans notre cage étroite, parfois des gens frappent sur la fenêtre et nous effrayent, parfois on nous sort pour être présentées aux gens. Certains sont gentils, d'autres nous font mal. Nous entendons toujours : "Oh, comme elles sont gentilles ! ", "J'en veux une !", mais on ne nous emmène pas.Ma petite sœur est décédée cette nuit quand il faisait noir dans le magasin. J'ai mis ma tête sur son doux pelage et je sentais la vie s'échapper de son petit corps tout mince. J'avais entendu dire qu'elle était malade et que je pouvais être vendue avec "réduction" pour que je sorte vite du magasin. Je crois que mes gémissements étaient les seuls signes de deuil quand son petit corps a été enlevé de la cage pour être jeté.Aujourd'hui une famille est venue et ils m'ont achetée ! Quel jour heureux ! C'est une famille gentille, ils me voulaient vraiment ! Ils ont acheté un plat et de la nourriture et la petite fille me serrait dans les bras. Je l'aime tellement. Papa et maman disent que je suis un chiot adorable ! Ils m'ont appelé "Ange". J'ai donné des petits bécots à mes nouveaux amis. La famille me soigne bien, ils sont gentils, doux et tendres. Ils m'apprennent doucement et avec beaucoup de patience ce que je peux faire et ce qui est défendu, ils me donnent de la nourriture adorable et beaucoup d'amour ! La seule chose que je veux c'est leur faire plaisir. J'aime beaucoup la petite fille et j'adore jouer et courir avec elle.Aujourd'hui, nous sommes allés chez le vétérinaire. C'est un endroit peu agréable et j'avais très peur. On m'a donné quelques piqûres, mais ma meilleure copine, la petite fille, me tenait si tendrement et m'assurait que tout allait bien, donc je me suis calmée. Le vétérinaire a dû dire des mots tristes à ma famille car ils avaient le regard sombre.J'entendais le vétérinaire dire des choses comme ... "il y a un problème au cœur" et ... "c'est à cause des gens qui élèvent sans réfléchir et sans se soucier de la santé des animaux". Je ne sais pas ce que cela signifie mais ça m'attriste de voir ma famille tellement malheureuse, mais elle continue malgré cela à m'aimer, et je dois dire que cela est réciproque.J'ai six mois maintenant, d'autres chiots de mon âge sont très robustes et brusques, j'aimerais être comme eux. Mais il y a toujours cette douleur qui me fait mal pour courir et jouer avec ma petite fille bien aimée. J'ai des difficultés à respirer. Je fais de mon mieux pour être un chiot bien fort mais c'est difficile. Ca me fait mal au cœur de voir ma petite fille tellement triste et d'entendre dire papa et maman ... "peut-être que son heure est arrivée ?".J'ai déjà été plusieurs fois chez le vétérinaire et les nouvelles ne sont jamais bonnes. Ils parlent toujours de malformations congénitales. Moi, je ne veux que sentir les rayons du soleil, courir, jouer et faire des câlins a ma famille.La nuit passée était la plus dure, la douleur devient de plus en plus atroce. Je sais à peine me lever pour boire. On m'a mise dans la voiture ... pour la dernière fois. Tout le monde a du chagrin et je ne comprends pas pourquoi. Ai-je été désobéissante ? J'essaie d'être sage et gentille. Qu'ai-je fait de mal ? Oh, si seulement cette douleur pouvait disparaître ! Si je pouvais faire disparaître les larmes de la petite fille. J'essaie de m'étendre pour lécher sa petite main, mais je ne peux que hurler de douleur.La table chez le vétérinaire est froide. J'ai tellement peur. Les gens me font tous des caresses, ils pleurent et je sens leurs larmes sur mon doux pelage. Je sens leur amour et leur chagrin. Je lèche doucement leurs mains, même le vétérinaire ne semble pas être désagréable aujourd'hui. Il est tendre et je sens un soulagement de mes douleurs. La petite fille me tient doucement et je la remercie pour tout son amour. Je sens une petite piqûre dans ma patte avant, la douleur s'en va et je sens la paix qui m'envahit. Je lèche doucement ces mains.Ma vue devient trouble et comme dans un rêve, je vois ma maman et mes frères et soeurs, dans le lointain, dans un espace vert. Ils me disent que là, il n'y a pas de douleur, seulement paix et bonheur.Je dis adieu à ma famille à la seule façon que je connais, en agitant légèrement ma queue et en poussant doucement avec mon nez.J'avais espéré de pouvoir passer avec eux beaucoup, beaucoup d'années, mais le sort en a décidé autrement. "Voyez vous", disait le vétérinaire, "les chiots vendus dans les animaleries ne viennent pas d'éleveurs ayant le sens des responsabilités".La douleur s'est arrêtée maintenant et je sais que ça prendra des années avant que je ne revoie ma famille bien aimée. Si seulement, cela avait été autrement ...Avec l'autorisation permanente de l'auteur et à condition de respecter l'esprit, ce récit peut être publié ou copié. Cette autorisation est donnée dans l'espoir que cela mettra fin aux élevages par des éleveurs immoraux qui élèvent, non pas pour le bien-être de ces animaux ou pour améliorer la race, mais uniquement pour leur propre profit.

12:29 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/04/2007

signer la petition

Pour la SAUVEGARDE et la PROTECTION des CHATS DE RACE S P H Y N Xla P.S.A. (Protection Suisse des Animaux) vient d’informer quelques éleveurs de sphynx, du projet d’une nouvelle « ordonnance de protection des animaux » en Suisse présentée à l’O.V.F. (Office Vétérinaire Fédérale) de Berne.Cette nouvelle réglementation remet au goût du jour la menace d’interdiction d’élever certaines races dites « torturées » dont le SPHYNX, qui, à cause de sa nudité et de son manque de vibrisses, semble poser à la P.S.A. un problème d’éthique et une atteinte à la dignité !!Ces accusations ridicules, émanant d’extrêmistes, ont déjà fait l’objet de réactions de la part d’éleveurs, de vétérinaires et d’amateurs de cette race exceptionnelle, et ont été chaque fois repoussées.Une nouvelle fois le S.C.F. (Sphynx Club de France), club de race comprenant de nombreux adhérents non seulement en France mais aussi en Suisse, Belgique, Italie … se propose d’adresser à l’O.V.F. de Berne tous les documents, témoignages et soutiens en sa possession, afin de combattre ces fausses idées et de prouver que le SPHYNX est un chat sain, qui ne souffre pas.Merci donc à tous ceux qui par leur signature et leur témoignage nous aideront à lutter contre ces mesures extrêmistes.N’hésitez pas à diffuser cette pétition à toutes vos connaissances, la sauvegarde de cette race fabuleuse en dépend !http://www.lapetition.be/petition.php?petid=183Vous pouvez signer cette petition directemnt en cliquant sur le petit chat à gauche250px-Chaton_sphynx_femelle_age_d_1_mois

14:56 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

signer la petition

Pour la SAUVEGARDE et la PROTECTION des CHATS DE RACE S P H Y N Xla P.S.A. (Protection Suisse des Animaux) vient d’informer quelques éleveurs de sphynx, du projet d’une nouvelle « ordonnance de protection des animaux » en Suisse présentée à l’O.V.F. (Office Vétérinaire Fédérale) de Berne.Cette nouvelle réglementation remet au goût du jour la menace d’interdiction d’élever certaines races dites « torturées » dont le SPHYNX, qui, à cause de sa nudité et de son manque de vibrisses, semble poser à la P.S.A. un problème d’éthique et une atteinte à la dignité !!Ces accusations ridicules, émanant d’extrêmistes, ont déjà fait l’objet de réactions de la part d’éleveurs, de vétérinaires et d’amateurs de cette race exceptionnelle, et ont été chaque fois repoussées.Une nouvelle fois le S.C.F. (Sphynx Club de France), club de race comprenant de nombreux adhérents non seulement en France mais aussi en Suisse, Belgique, Italie … se propose d’adresser à l’O.V.F. de Berne tous les documents, témoignages et soutiens en sa possession, afin de combattre ces fausses idées et de prouver que le SPHYNX est un chat sain, qui ne souffre pas.Merci donc à tous ceux qui par leur signature et leur témoignage nous aideront à lutter contre ces mesures extrêmistes.N’hésitez pas à diffuser cette pétition à toutes vos connaissances, la sauvegarde de cette race fabuleuse en dépend !http://www.lapetition.be/petition.php?petid=183

14:46 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/04/2007

vol de chiens

Bonjour je viens recevoir ce message si vous pouvez le transmettre, c'est important :"bonjour se jour le 18/04/07je viens d aprendre ce jour que aurelie popiel eleveuse "animaux stars" vient de se faire voler sa tchi (celle qui etait dans son parc car l autre echapée lors d un cambriolage , volee mais il se peut aussi qu'elle ai pu s' échapé donc ouvrez l oeil ! annonce vente , refuge ect.. et merci d aider comme vous le pouvez : diffuser l annonce sur site annonces , site ventes chiens , site ou blog perso , et forum animaux et rescues et amis et aussi affiche veto enfin tout se qui peut aiderune grande chaine de solidarité serait de miseaidez leeloo en cas d info merci de poster sur les post a rescues ou par mailannonce de liz si dessous:Kaya, femelle chihuahua poile long, couleur fauve claire, a été volée ou a disparu, suite au cambriolage de la maison.Elle necéssite de gros soins vétérinaires, sa vie est en danger.Contact : 03.44.60.62.83 ou 03.44.13.19.95 ( 24h/24 )Puce : 250269600550700Merci de votre aide ou de vos informations.kaya10n oublions pas aussi anais volée a l expo de nantes en 2006 car toutes infos et un espoir de les retrouver si dessous rapel pour anais :Dimanche 29 Octobre dans le cadre de l'exposition de NANTES, une amie éleveuse s'est fait volé 2 de ses chihuahua poil long, un des 2 a été rattrapé in-extrémis par un colèguue éleveur qui s'est lancé à la poursuite des voleurs mais malheureusement l'autre n'a pas pu être rattrapé.Il s'agit d'une femelle poil long couleur noir et feu pesant aux environ de 2,200 Kg, elle est identifiée par puce, voici son numéro 250269600656247.Voici sa photo:sosxe0.thSi toutefois quelqu'un voyait une annonce de mise en vente sur un site ou sur un journal local avec un descriptif qui correspond à cette petite chienne merci de prendre contact avec sa maîtresse : Béatrice au 02 97 27 71 64Je vous remercie pour la collaboration que vous pourriez lui apporter.

09:18 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/03/2007

lili et kevra

elles sont chouettes mes petites prunes,482638781_small

16:05 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/03/2007

 

492spude

15:34 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/03/2007

En attendant des jours meilleurs

ce n'est pas toujours facile de vivre nue!Le soleil a du mal à montrer le bout de son nez.Alors,on prend la chaleur là où on peut.Quand la chambre est fermée et que les enfants squatent le canapé,mamzelle lili parvient toujours a trouver un endroit chaud et confortable tout en étant à mes cotés.lil

00:07 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/02/2007

lili petite souris

051027_121130

07:46 Écrit par bete et fier de l'etre dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |